04 avril 2008
COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 1ER AVRIL A LUNEL
A l’invitation de Philippe LAPORTE, les adhérents du Mouvement Démocrate de la Petite Camargue « Héraultaise » étaient conviés à participer à la réunion « post-municipales », salle Castel à Lunel, mardi 1er avril 2008.
Nous avons été ravis d’accueillir Catherine LABROUSSE, invitée en sa qualité de Conseillère Nationale Modem représentante de l’Hérault.
Philippe LAPORTE remercie les présents de leur participation, donne lecture de la liste des élus Modem à la fois sur le secteur et sur le département. Sur la Petite Camargue le Modem conserve des élus à Lunel (Jean-François LARRIBET et François LABARTHE) et à La Grande Motte (Thierry BOUVAREL), et se félicite d’obtenir de nouveaux élus à St Nazaire de Pezan (Hanifi HAMZAOUI) et à Marsillargues (Laurence FIELOUX). Sur Mauguio, nous déplorons la perte d’une élue sortante et regrettons son absence ainsi que celles de nos amis Modem de la commune de Mauguio avec qui nous souhaitons poursuivre le travail d’organisation de notre mouvement.
Catherine LABROUSSE, avec le talent que nous lui connaissons tous, fit une synthèse des situations et des résultats des communes ou cantons significatifs pour notre mouvement sur l’ensemble du département.
Philippe LAPORTE donna ensuite la parole à Eric PERROUD, candidat sur la municipale à Lunel. Eric PERROUD veut tirer un trait sur le passé et se dit prêt à travailler pour l’avenir.
Jean-François LARRIBET, adjoint aux finances réélu à Lunel, nous fit part de son amertume quant à la méthode de désignation des têtes de liste Modem. Il nous expliqua par la suite comment et pourquoi le fonctionnement de la Communauté des Communes du Pays de Lunel, en opposition avec la ville centre (Lunel), était source de conflits et voué à l’échec. Il espère une nouvelle « donne » pour l’avenir.
Plusieurs intervenants exprimèrent alors leur ressenti lors de cette campagne des municipales notamment Hanifi (élu) sur St Nazaire de Pezan, Damien sur Lunel, Christian sur Marsillargues, François (élu) sur Lunel et Patricia et William sur La Grande Motte, sans oublier les interventions de Jocelyne, d’Alex et de Jérémy de Lunel.
Catherine LABROUSSE nous exposa alors quelques pistes de travail sur les problématiques d’intercommunalité et plus précisément sur l’avenir de l’Agglo de Montpellier. Ce qui permit à Philippe LAPORTE de développer son idée sur la Petite Camargue (voir la note FORCE DE PROPOSITION du 5 avril sur le même blog).
S’en suivit un débat fort intéressant à tel point qu’une unanimité se dégagea pour organiser une prochaine réunion sur ce thème avec la participation d’adhérents de la Petite Camargue Gardoise.
D’ici à la mi-juin nous aurons donc une réunion Petite Camargue sur l’intercommunalité avec nos amis du Gard. Nous devrions également procéder à l’élection de nos instances départementales et à la mise en place de nos structures locales avant les vacances d’été.
Philippe LAPORTE
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28 mars 2008
BAYROU S'ATTELLE A LA CONSTRUCTION DU MODEM

Par Pascale JUILLIARD AFP - Jeudi 27 mars, 16h03
PARIS (AFP) - Malgré sa défaite aux municipales et les critiques sur sa stratégie, François Bayrou, convaincu du besoin d'un centre "fort et indépendant" en France, s'attelle à la construction du Mouvement démocrate (MoDem).
Le président du parti lancé dans la foulée de la présidentielle et fondé en décembre 2007, a tracé mercredi soir, lors d'une réunion du bureau exécutif, la feuille de route pour les mois à venir : "Priorité au projet et à l'organisation".
La première réunion post-municipales du bureau (composé de 29 personnes), a été décrite comme "apaisée et constructive" par Corinne Lepage (Cap 21), membre fondateur, qui a souhaité "qu'on se mette à travailler sur le fond".
La défaite à Pau de M. Bayrou et les résultats décevants enregistrés dans de nombreuses villes, dont Paris, ont certes confirmé que ce scrutin a été "le plus dur" dans la courte existence du MoDem.
La cote de popularité de M. Bayrou (-9 points à 56% selon Ifop Paris-Match) s'en est d'ailleurs ressentie.
Mais le "troisième homme" de la présidentielle ne se laisse pas décourager : "La plus grande gloire de l'Homme n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois", relève-t-il, citant - en anglais - le philosophe américain Ralph Waldo Emerson.
Le leader centriste met l'accent sur le score moyen de 15,9% des 350 listes autonomes du MoDem, les 34 maires et "près de 1.100" conseillers municipaux élus dans les villes de plus de 10.000 habitants.
Il reconnaît toutefois "une difficulté de communication" sur les alliances au cas par cas conclus avec l'UMP et le PS - jugées "illisibles" au sein même du parti - et "une crispation sur le droite-gauche au second tour", qui ont compliqué la donne pour le parti centriste.
Aujourd'hui, "la question est : y a-t-il en France deux propositions politiques, celles de l'UMP et ses satellites, du PS et ses satellites, ou est-ce que le centre, capable d'alliances mais indépendant, constitue une alternative", a déclaré M. Bayrou à l'AFP mercredi soir à l'issue de la réunion.
Or, les membres du bureau exécutif ont relevé "l'impasse" que constituent les deux autres projets. Les "insatisfactions" suscitées par l'UMP et Nicolas Sarkozy vont s'aggraver avec "le malaise social et la probable crise économique", le PS "va rencontrer son heure de vérité", notamment lors de son prochain congrès, estime-t-il.
Dans ces conditions, pas question de baisser les bras, d'autant que le mode de scrutin sera plus favorable au MoDem aux européennes de 2009 (proportionnel), voire aux régionales de 2010 si la proposition de modification de François Fillon est acceptée.
Les élus MoDem aux municipales seront donc réunis le 26 avril à Paris, un conseil national le 14 mai validera un règlement intérieur pour les fédérations départementales, et des "représentants de l'exécutif" entameront un tour de France pour discuter des attentes.
Un exercice de mobilisation qui sera nécessaire, à en juger d'après les déceptions exprimées par nombre d'adhérents (environ 60.000 en décembre 2007) sur les blogs d'internautes.
Certains des 11 sénateurs membres du bureau exécutif sont également critiques : "Nous devons faire des propositions de modification de la ligne politique, pour ne pas laisser penser aux Français que nous sommes devenus tout d'un coup de centre-gauche, et que nous avons abandonné le centre-droit", souligne Philippe Nogrix, qui ne veut pas d'un centre "hémiplégique".
"Le centre c'est être social, européen et libéral modéré. Il faut garder cette trilogie", dit-il.
21:25 Publié dans ELECTIONS 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mars 2008
FRANCOIS BAYROU SUR RTL LE 12 MARS
"Partout où nous avons été candidat, nous avons réalisé une moyenne de 15 % des voix. C'est un très gros score"

François Bayrou était l'invité de RTL, ce mercredi 12 mars. Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les propositions d'alliance nationale de l'UMP, le président du Mouvement Démocrate a déclaré : "Je n'ai pas refusé la main tendue. Ce que voulait l'UMP, c'est un accord global sur toutes les villes de France, ce qui aurait fait du MoDem de nouveau l'allié exclusif de l'UMP", ajoutant que "ceci n'aurait pas été dans la cohérence qui est la nôtre parce que cela aurait voulu dire que nous revenons dans le camp contre le camp" et "pour moi notamment dans la vie locale, ce camp contre camp est une anomalie, une malédiction". "Dans une commune, on devrait pouvoir associer les grands courants pour les faire travailler ensemble" a répété François Bayrou, confirmant la philosophie du Mouvement Démocrate lors de ces élections municipales. "La nouveauté, c'est l'idée que nous pouvons travailler avec des républicains qu'ils soient au PS ou à l'UMP comme chacun d'entre nous le fait dans sa vie quotidienne" a-t-il insisté. Questionné sur le cas d'Aubagne, le président du Modem a affirmé : "Nous considérons qu'il faut avoir un minimum de patrimoine, de repères communs, le parti communiste pour l'instant n'entre pas dans ce patrimoine". "Je ne donnerai pas mon investiture à Aubagne" a-t-il ainsi déclaré, "c'est la seule alliance que je n'accepte pas".
Jean-Michel APHATIE : Tout est en place pour le deuxième tour des élections municipales. Le MoDem que vous présidez est tantôt allié avec la Droite, tantôt allié avec la Gauche, selon les villes ; et vous avez entendu l'auditeur qui a précédé notre dialogue "On ne peut pas faire confiance à un Parti qui s'allie tantôt ici, tantôt là."
François Bayrou : La nouveauté -ce que nous apportons ou voulons ouvrir pour la Politique française- c'est l'idée qu'on peut, en effet, travailler avec des Républicains qu'ils soient au Parti Socialiste ou à l'UMP comme chacun d'entre nous le fait dans sa vie de tous les jours et comme beaucoup d'élus le font dans les communes françaises.
C'est neuf. Et quelquefois, c'est trop neuf, on a du mal à se faire comprendre !
Quand c'est neuf, il faut, en effet, expliquer et non seulement expliquer mais ouvrir les portes.
Et vous croyez que vous serez compris ?
Je veux seulement dire que j'ai appris par la radio qu'il y avait eu une alliance, la seule que je n'accepte pas, c'est à Aubagne parce que l'alliance avec un maire communiste sortant (même si c'est quelqu'un sans doute de sympathique, je ne sais pas, je ne le connais pas, je ne l'ai jamais rencontré).
Ceci n'est pas dans le cadre de la vision qui est la nôtre. Nous considérons qu'il faut avoir un minimum de repères communs ou un patrimoine de repères communs, et ce patrimoine de repères communs ... évidemment, le Parti Communiste pour l'instant, il évoluera peut-être dans le temps ... n'entre pas dans ce patrimoine de repères communs.
Je voudrais vous faire remarquer, François Bayrou, que par exemple à Lille, il y a des candidats du MoDem qui sont sur la liste de Martine Aubry, à côté de candidats communistes.
Oui, à côté d'eux, il y a des Verts et c'est des gens que je respecte. Il y a, comme vous le savez, beaucoup de Socialistes sur des listes UMP. Beaucoup d'UMP sur les listes socialistes, on a vu ça pendant toute la campagne électorale.
Pour moi, les choses sont claires.
Il faut que les têtes de liste appartiennent au courant républicain démocratique français. Et le courant démocratique français républicain, c'est du Parti Socialiste jusqu'à l'UMP, comme ça se passe dans la plupart des communes françaises.
Donc, vous désavouez ce matin sur RTL l'alliance à Aubagne.
Donc, je ne donnerai pas d'investiture à Aubagne parce que ça, évidemment, ça ne serait pas dans la logique et la cohérence de la vision qui est la nôtre.
Pour le reste, je considère qu'on peut et qu'on doit travailler avec des équipes ou des maires qui appartiennent à cet arc républicain français qui est souvent coupé en deux, et on considère qu'on ne peut pas serrer la main des gens qui sont de l'autre côté. Moi, en tout cas, je pense qu'il va falloir les rassembler.
Déclaration de François Fillon, hier : on a tendu la main à François Bayrou. Il n'a pas voulu la prendre.
Pourquoi avez-vous refusé la main tendue, François Bayrou ?
Ah, je n'ai pas reçu la main tendue. Ce que voulait l'UMP, c'était un accord global sur toutes les villes de France qui aurait fait du Mouvement Démocrate, de nouveau l'allié exclusif de l'UMP. Et je pense que ceci n'aurait pas été dans la ligne, dans la clarté et dans la cohérence qui est la nôtre parce que ça aurait voulu dire que nous revenons dans le camp contre camp. Et le camp contre camp, pour moi, notamment dans la vie locale, c'est une anomalie, une malédiction, enfin quelque chose qui fait qu'on ne peut pas avancer comme on devrait pouvoir le faire. Pour moi, dans une commune, dans une ville, on devrait pouvoir associer les grands courants, les principales sensibilités de la ville pour les faire travailler ensemble, pour qu'elles puissent -ces grandes sensibilités- se saisir des problèmes qui sont ceux de la vie de tous les jours et les faire avancer.
Convenez-vous, François Bayrou, de l'affaiblissement du MoDem durant le premier tour de ces élections ?
Pas du tout. Partout, où nous avons été candidat on a réalisé une moyenne de 15 % des voix. C'est un très gros score pour un Parti en apparition, en naissance, en convergence. La preuve c'est que dans toutes ces villes, les équipes différentes ont tout fait pour qu'on les rejoigne.
Alain Juppé se trompe donc quand il déclare dans Le Monde d'hier : "l'affaiblissement du MoDem n'est pas une surprise, vue l'hétérogénéité de son électorat et sa stratégie à géométrie politique variable". Alain Juppé se trompe ?
Alain Juppé que j'ai eu au téléphone, hier soir encore, je ne sais pas s'il a dit ça, je n'ai pas lu cet article. Mais en tout état de cause, il était très heureux, je crois, d'avoir le MoDem sur sa liste.
Pensez-vous que l'UMP souhaite votre défaite à Pau, François Bayrou ?
Ah, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui souhaiteraient ma défaite à Pau.
Ma question : c'est l'UMP ?
Mais qu'à Pau, en tout cas, les électeurs sont des électeurs libres et qu'ils ont, eux, entre les mains la décision. Je ne crois pas que les mots d'ordre, qu'ils soient explicites ou implicites, jouent sur les électeurs de Pau. C'est une ville dans laquelle on aime beaucoup l'indépendance. On aime beaucoup la fierté, le caractère. C'est une ville qui résiste et qui aime les personnes qui résistent. Elle a, dans son histoire, beaucoup de traces de cet ordre.
Nicolas Sarkozy, hier à Toulon, après le second tour des élections municipales, "Je tiendrai compte naturellement de ce qu'aura exprimé le peuple français".
C'est bien ?
Il ne peut pas faire autrement.
C'est tout à fait normal que lorsqu'on a les responsabilités du Pouvoir, on tienne compte des messages. Je crois que Nicolas Sarkozy qui, sur ce point, a beaucoup hésité, a raison de dire qu'il tiendra compte des messages qui seront envoyés.
Il a eu raison de se mettre un peu en retrait pendant cette Campagne électorale ?
Oui, je pense qu'il a eu raison de se mettre un peu en retrait. Je pense qu'il a raison de réfléchir à la manière dont on peut reprendre les choses à l'avenir.
Il y aura un avenir pour le MoDem après les élections municipales ?
Il y aura un grand avenir parce que, comme vous le savez, c'est étonnant de voir à quel point parce que c'est une Formation qui a décidé d'être libre. Elle est aujourd'hui une offre politique nouvelle pour les Français. Alors elle a absolument besoin de reprendre, de se structurer et de préparer les combats qui viennent. C'est une formation politique qui va, je crois, changer l'approche politique en France.
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08 mars 2008
LE MODEM ET LES MUNICIPALES
Nouveau quitte ou double électoral pour le MoDem

Par Elizabeth Pineau Reuters - Samedi 8 mars, 10h26
PARIS (Reuters) - Annoncé avec un score à deux chiffres dans nombre de villes, le Mouvement démocrate de François Bayrou pourrait jouer les trublions lors des élections municipales, un scrutin où le parti centriste joue son avenir.
Une question de crédibilité pour le MoDem, jeune parti riche en militants mais pauvre en élus fondé fin 2007 sur les cendres de l'UDF.
"Le long terme commence pour nous après les municipales", a dit François Bayrou lors d'une journée de campagne à Paris. "On pose les fondations, après on consolidera la maison".
Le schéma rappelle celui des législatives de juin dernier, qui avaient vu le MoDem présenter des candidats dans un maximum de circonscriptions mais récolter quatre députés seulement, moins d'un mois après la troisième place du député béarnais dans la course à l'Elysée (18,6% des voix au premier tour).
Pour ce scrutin municipal toutefois, le MoDem semble vouloir agir différemment, préférant les partenariats à l'indépendance.
"On sera dans une situation d'influence dans la quasi totalité des villes, mais on n'a pas vocation à rester sur nos ergots et provoquer des triangulaires pour les perdre", résume Eric Azière, responsable des élections au MoDem. "On a au contraire intérêt à se rassembler dans un esprit de partenariat, dans une démarche nouvelle".
Dimanche soir, les yeux seront tournés vers Paris, où le MoDem, crédité de 11% des voix selon un sondage Ipsos-Dell, pourrait s'entendre avec le maire socialiste Bertrand Delanoë, largement en tête dans les enquêtes d'opinion.
Malgré les appels de ce dernier, et de François Bayrou lui-même, la chef de file du MoDem dans la capitale, Marielle de Sarnez, n'a pas dévoilé sa stratégie avant le premier tour.
"Quand il y a des mains tendues, il faut que ce soient deux libertés qui se rencontrent. Et pas une domination ou une soumission", a-t-elle déclaré lors du dernier grand meeting du parti orange, mardi soir à la Mutualité.
Autre ville symbolique : Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, où François Bayrou s'est engagé dans une bataille serrée dont pourrait dépendre son devenir politique. "François Bayrou il est dans la reconstruction, dans l'action de reconquête et Pau est la première étape", explique une tête de liste MoDem à Paris.
"NOUS SERONS CRUCIAUX"
Le MoDem a présenté environ 370 têtes de liste dans les villes de plus 10.000 habitants et 160 dans celles de plus de 30.000 (sur un total de 230).
Conformément à la volonté de François Bayrou d'"arrêter la guerre entre les camps", mais avec le danger de brouiller son message, le MoDem a passé des accords de tous côtés.
A Bordeaux, par exemple, 15 membres du MoDem figurent sur la liste du maire UMP sortant, Alain Juppé. Mais deux nouveaux adhérents du MoDem ayant choisi de rejoindre le socialiste Alain Rousset ont été exclus.
Alain Juppé a même dit souhaiter une victoire de François Bayrou à Pau, ville dont le maire sortant, Yves Urieta, a reçu le soutien de l'UMP et la visite de Nicolas Sarkozy fin janvier.
Pour éviter l'hémorragie pré-législatives, qui avait vu nombre d'anciens UDF rejoindre le Nouveau Centre, nouvellement créé, la direction du MoDem a laissé les maires centristes sortants libres d'accepter le soutien de l'UMP.
C'est le cas de Bruno Joncour à Saint-Brieuc, d'Alain Cazabonne à Talence, de Jean-Marie Vanlerenberghe à Arras, de Robert Villenave à Anglet, de Didier Borotra à Biarritz, de Michel Laugier à Montigny-le-Bretonneux, d'Hervé Chevreau à Epinay-sur-Seine et de Nicole Rivoire à Noisy-le-Sec.
Des accords ont aussi été passés avant le premier tour avec la gauche à Grenoble, Roubaix, Dijon, Montpellier.
A Paris, le MoDem entrevoit de bons scores dans les Ve, XIIe, XIVe et XVIe arrondissements, où il est représenté par le chansonnier Philippe Meyer, l'ancienne ministre Corinne Lepage, Marielle de Sarnez et l'ex-président du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade.
Parmi les autres villes susceptibles de faire bon accueil aux listes MoDem, François Bayrou cite Metz, Rennes, Aix-en-Provence ou Perpignan. "Et dans beaucoup d'autres villes nous serons cruciaux", prédit-il.
Avec la contribution de Laure Bretton
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04 mars 2008
DISCUSSION AUTOUR DU MODEM
MUNICIPALES : LE MODEM POURRAIT REALISER UN SCORE PROCHE DE CELUI DE BAYROU EN 2007, d'après Patrick Roger
Extrait d’un « chat » sur lemonde.fr du 4 mars 2008
En quoi l'échec de F. Bayrou à Pau condamnerait le MoDem ? En d'autres termes, le MoDem peut-il exister sans F. Bayrou ?
Patrick Roger : Il y a deux choses : le MoDem est évidemment "Bayrou dépendant". Il est clair qu'aujourd'hui, son principal atout est la personnalité de François Bayrou, installé comme 3e homme de la présidentielle et qui, autour de lui, fédère une nouvelle génération de militants, venus à la politique notamment dans le cadre de la présidentielle, et la réussite du MoDem dépend de la fusion entre ces anciennes générations venues du centrisme et ces nouveaux venus, notamment de la gauche associative ou des Verts. Donc on peut dire que Bayrou est indispensable au MoDem, car c'est le fédérateur, c'est celui qui incarne le MoDem.
Deuxième question : un échec éventuel à Pau remet-il en question le MoDem ? Non. Il est sûr que la partie n'est pas gagnée à Pau, et que s'il échoue dans la conquête de la mairie, les choses seront un peu compliquées pour lui. Mais je ne pense pas que cela remettra fondamentalement en cause le projet politique qui est celui du MoDem. Ce sont deux choses différentes.
Quelles sont ses chances à Pau ?
Patrick Roger : A l'heure actuelle, c'est très "ric-rac". La logique politique et la logique sociologique de la ville de Pau voudraient que la ville reste à gauche. Donc logiquement, la liste d'union de la gauche aurait toutes les chances de l'emporter. Cela dit, la personnalité de Bayrou sur Pau - il est député et l'a emporté aux dernières législatives - fait qu'à l'heure actuelle ils sont au bord à bord en ce qui concerne les intentions de vote. Cela va se jouer très probablement sur les derniers jours. Ce qui est sûr, c'est que Bayrou fait une campagne comme il n'en a jamais fait, en étant présent du matin au soir sur le terrain - il le reconnaît lui-même.
Selon vous, quelle sera la stratégie du MoDem à Paris ? Marielle de Sarnez peut-elle jouer sa carte perso pour supplanter Bayrou à la tête du MoDem ?
Patrick Roger : Les rôles sont clairement répartis : la notoriété de Bayrou, encore une fois, est indispensable au MoDem. En revanche, il est sûr qu'on bon score de Sarnez à Paris qui la rendrait incontournable en vue du second tour permettrait à Bayrou de faire oublier un éventuel échec à Pau. Donc c'est pour cela que Bayrou vient ce soir soutenir Sarnez. Il était déjà venu il y a une dizaine de jours. La réussite de Sarnez à Paris est indispensable au projet futur du MoDem, et par conséquent à Bayrou lui-même.
Ces municipales peuvent elles être l'occasion de renforcer la convergence entre MoDem et gauche républicaine ?
Patrick Roger : On est encore dans une phase de déconstruction, je pense. On n'a pas encore atteint la période de reconstruction d'un nouveau paysage politique. Mais ces élections municipales constituent un peu la dernière phase de la période que l'on a vécue depuis 2007 : présidentielle, législatives et maintenant municipales. On voit les frontières politiques en train de se déplacer. Le désordre n'est pas qu'au MoDem, il existe également à l'UMP, et au PS. On voit le nombre de listes dissidentes, de ralliements d'un côté ou de l'autre. Ces municipales sont la poursuite de ces phénomènes de décomposition. Les recompositions vont venir plus tard.
On n'en est pas encore là, même si des alliances se nouent au cours des municipales, on voit qu'elles sont à géométrie variable.
Beaucoup des 60 000 nouveaux adhérents du MoDem sont repartis. Dans mon département de Seine-Saint-Denis, j'évalue ces départs à environ 70 pour cent. A combien évaluez-vous ces départs en France ?
Patrick Roger : Il y en a eu effectivement dans certains endroits, notamment à Bordeaux, quand le MoDem a fait le choix de passer des alliances avec l'UMP. Des adhérents très déçus sont repartis. Le cas le plus emblématique de cela, c'est Bordeaux.
Quel est l'enjeu financier pour le parti ?
Patrick Roger : Rien. Les municipales sont des élections qui coûtent plutôt qu'elles ne rapportent. L'enjeu essentiel est d'ancrer sur le terrain ces nouvelles forces qui sont apparues depuis 2007, de leur donner un enracinement local, et de les faire émerger dans le paysage politique local, et même national. Si les listes autonomes du MoDem réussissent assez largement de manière générale à obtenir des scores à deux chiffres, cela fera du MoDem au plan national la 3e force politique.
Où en est Ségolène Royal avec le MoDem ? Delanoë ne fait-il pas que reprendre l'élan initié par la dirigeante socialiste ?
Patrick Roger : A ma connaissance, depuis la présidentielle, Ségolène Royal et François Bayrou n'ont pas eu de contacts. Ségolène Royal, pour l'instant, mène sa propre campagne, qui est de prendre d'assaut le PS. Pour cela, le rapprochement avec le MoDem ne peut pas être un argument de conquête du PS, donc elle se garde bien pour l'instant de mettre les pieds sur ce terrain. Delanoë, lui, a l'enjeu de la municipale à Paris. Et à supposer que les candidats du MoDem fassent aux alentours de 15 %, c'est une force avec laquelle il va devoir compter. Donc visiblement, lui doit envisager entre les deux tours une discussion avec le MoDem. Là, c'est l'enjeu parisien. Or pour lui, c'est sa capacité à reconquérir Paris, et la manière dont il le fera, qui déterminera son poids futur au sein du PS.
Y a-t-il au sein de l'UMP une branche de Gaullistes - Républicains susceptible de rejoindre le MoDem ou le Nouveau Centre pour manifester leurs désaccords avec la politique du gouvernement actuel ?
Patrick Roger : Le MoDem et le Nouveau Centre, ce sont deux choses totalement différentes. Le Nouveau Centre a fait le choix de rejoindre la majorité présidentielle et en est aujourd'hui totalement l'otage. Le Nouveau Centre n'existe qu'à travers son groupe parlementaire, lequel ne dépend que de la protection que lui accorde l'UMP. En ce qui concerne le MoDem, je ne vois pas dans l'immédiat des "républicains de droite" rejoindre le MoDem. Mais il y a évidemment du côté de Bayrou la volonté de maintenir des liens avec un certain nombre de représentants de cette droite républicaine. L'exemple là aussi le plus significatif, c'est Juppé. L'alliance Bayrou - Juppé à Bordeaux, et je dirais même en Aquitaine, n'est pas seulement une alliance conjoncturelle, tactique. Elle vise bien au-delà, qui est l'esquisse d'un front face à Sarkozy, qui peut éventuellement aller plus loin. De même, il y a eu l'appel à la vigilance républicaine. On voit là se dessiner des intérêts convergents plutôt que des alliances à court terme.
A part peut-être Pau, y a-t-il une ville où le MoDem peut gagner dans une triangulaire ? (Peut-être par accord et désistement d'un parti de gauche ou de droite) ?
Patrick Roger : Il y a déjà des villes où il y a des maires MoDem sortants. Par exemple Arras, Saint-Brieuc. Et là, dans ces cas-là, Bayrou, qui avait déjà subi une très forte purge de ses élus aux législatives, a laissé ces élus locaux, ces maires libres de constituer des alliances comme ils l'entendaient. La plupart de ces maires sont soutenus par l'UMP, ils n'ont pas d'adversaires de l'UMP. Ils vont donc conserver leur mairie. Maintenant, le MoDem est-il en mesure de gagner des villes dans le cadre de triangulaires ? Ils peuvent réaliser dans certaines villes des scores importants, mais qui ne le mettront pas en mesure de gagner les villes. Le seul gain possible, à mon avis, c'est Pau, et ça ne va pas être facile.
Avec le MoDem, dans le contexte actuel, ne risque-t-on pas de se retrouver avec un parti ayant de nombreux adhérents et peu d'élus de toute nature alors que d'habitude on est plutôt dans la situation inverse ?
Patrick Roger : Ce n'est pas tout à fait vrai. Parce qu'à la différence des législatives, la plupart des maires sont restés au MoDem. Deuxième chose : à l'inverse de 2001, où l'UDF finalement n'était présente qu'à travers des alliances avec l'UMP, c'est la première fois que le MoDem se présente de manière autonome, avec 332 listes. Donc il aura plus d'élus dans les conseils municipaux qu'il n'en avait en 2001. C'est cet enracinement local que vont permettre les municipales au MoDem.
L'explosion du MoDem lyonnais ne présage-t-elle pas de ce qui risque de se passer au moment d'élections nationales ? Un canal à gauche, un canal à droite et un canal au centre. Et n'est-ce pas d'ores et déjà l'échec de la troisième voie tant voulue par Bayrou ?
Patrick Roger : Je ne crois pas. Les municipales marquent un peu la dernière étape du chapitre de l'UDF. A Lyon, on avait un contexte très particulier, avec au-delà de la ville, l'enjeu du conseil général qui était présidé par Michel Mercier. Sur Lyon en tant que telle, le MoDem n'avait pas une force considérable. En revanche, il avait un grand nombre d'élus locaux autour de Lyon. L'éclatement du MoDem sur Lyon vient de ce que Michel Mercier a privilégié le maintien de ses conseillers généraux plutôt qu'une hypothétique alliance avec la gauche. C'est le dernier avatar de cette page qui se tourne. Cela fait beaucoup de mal, évidemment, au MoDem. Mais encore une fois, ce qui se joue pour le MoDem dans les années à venir, c'est la jonction, la fusion entre ce qui reste de l'UDF, les anciens de l'UDF qui ont choisi de suivre Bayrou dans la voie de l'autonomie, et les nouveaux venus d'autres horizons et cette culture qui est en train de prendre forme. Les difficultés sont derrière, d'après moi.
Qu'en est-il des cantonales ? Devons-nous attendre une surprise démocrate dans les conseils généraux ?
Patrick Roger : Non, je ne crois pas. Il y a des candidats du MoDem, il y avait des élus sortants, etc., mais la priorité pour le MoDem, ce sont les municipales, non les cantonales. Même si, encore une fois, il y aura des élus sortants qui vont être réélus.
Le MoDem a choisi de s'appeler ainsi pour éviter toute référence à la gauche et à la droite, pour autant, peut-il réellement exister comme une force autonome indépendamment de la gauche et de la droite ?
Patrick Roger : Là, les municipales apportent la preuve de son existence autonome, par la présentation de 332 listes dans les villes de plus de 10 000 habitants. Ensuite, le mode de scrutin au second tour fait que, ensuite, il y a des alliances ou des fusions de listes ou des désistements. Pour l'instant, on est encore dans un système de bipolarisation entre deux forces principales. Ce système est-il éternel ? Qui vivra verra.
Au final, n'y a t-il pas la place pour un seul parti social-démocrate : soit le MoDem ayant absorbé l'aile droite du PS, soit le PS s'étant séparé de son aile gauche et ayant absorbé le MoDem ?
Patrick Roger : C'est peut-être ça qui est en train de se dessiner. Je crois profondément que les frontières politiques vont bouger dans les années à venir, qu'un chapitre de la vie politique française se clôt. Le cycle ouvert dans les années 1970 est en train de s'achever. Le paysage politique va bouger. On voit émerger une gauche radicale, avec notamment Besancenot, et le PS ne peut pas continuer à occuper les deux bouts, l'ensemble du spectre de la gauche. Donc il va y avoir forcément des clarifications qui vont s'opérer. Et à ce moment-là, effectivement, des rapprochements vont se faire dans un sens ou l'autre. Oui, il est normal qu'il y ait grosso modo une droite traditionnelle, une gauche social-démocrate, qui peut occuper l'espace avec un centre social-démocrate, et une gauche radicale. Tous ces processus-là sont en cours.
Le manque de "figures de proue" est-il un handicap pour le MoDem ? En effet, à part François Bayrou et Marielle de Sarnez, peu de ses membres sont invités à s'exprimer dans les médias...
Patrick Roger : Evidemment, puisque la plupart des notables de l'UDF ont rejoint l'UMP ou se sont satellisés vis-à-vis de l'UMP. En revanche, je suis assez frappé par ce qui se passe aux municipales : l'arrivée sur la scène politique de nouvelles générations. Cela, dans l'avenir, ce renouvellement de la politique est à terme une force.
Comment expliquez-vous la difficulté du MoDem à pénétrer les "couches populaires" ?
Patrick Roger : Pour une raison simple, c'est que sur le plan économique et social, le projet du MoDem est en grande partie celui qui inspirait déjà l'UDF, et c'est un projet social libéral. Et par ailleurs, le MoDem a peu de relais syndicaux, voire pas du tout, à l'inverse des partis politiques de gauche tels que le PC ou le PS. Donc effectivement, je crois que c'est d'abord pour des raisons programmatiques que le MoDem n'a pas cette visibilité, cette accessibilité au sein des couches populaires. Et probablement aussi est-ce un des principaux enjeux de la réflexion qu'il doit avoir maintenant face à son projet. Il est assez avancé sur des questions de société, de développement durable, etc. En revanche, sur les questions sociales, c'est sa principale faiblesse aujourd'hui.
Vous avez, au moment du congrès du MoDem fin 2007 écrit un article particulièrement critique à l'égard de F. Bayrou. Votre but est-il de renouveler l'expérience de déstabilisation du MoDem et de son président, à quelques jours des municipales ?
Patrick Roger : Ce n'était pas un article critique, c'était la juxtaposition de déclarations de tous ceux qui, à différentes époques, après avoir travaillé avec Bayrou, s'en sont séparés, depuis Simone Veil jusqu'à Jean-Marie Cavada. Ces déclarations étaient effectivement très violentes. Quel était mon but ? Je voulais arriver à comprendre comment cet homme, dont j'ai pu mesurer la popularité au cours de la campagne présidentielle, qui a une vraie popularité, un vrai capital de sympathie, peut par ailleurs déchaîner des réactions aussi violentes de la part de ceux qui l'ont quitté. C'était un vrai mystère pour moi. Et la preuve en est que quand on a mis bout à bout ces réactions, cela donne un portrait terrifiant du personnage. C'était lui vu par ceux qui l'ont quitté, et c'était extrêmement négatif. Mon regret dans cette affaire, c'est de ne pas avoir pu publier l'équivalent de la part de ceux qui ont au contraire rejoint Bayrou, qui travaillent pour lui, pour ne pas donner uniquement ce son de cloche très négatif. Et c'est vrai qu'au moment où cette page est tombée, cela a eu un effet particulièrement négatif. Mon but n'est pas de déstabiliser Bayrou, ce serait par ailleurs totalement prétentieux de ma part de penser que je puisse jouer ce rôle-là. Mon mot de la fin : en ce qui concerne les municipales, je ne pense pas que les résultats soient joués à l'avance et de manière aussi binaire que cela semble se dessiner. Je ne serais pas surpris qu'il y ait des surprises. Et que le MoDem réalise des scores pas très éloignés de ceux de Bayrou, car les conditions de fond qui ont conduit au score de Bayrou à la présidentielle sont toujours présentes aujourd'hui. Notamment cette volonté très profonde de sortir d'une bipolarisation gauche - droite. C'est fondamentalement cette volonté de débloquer un espace politique qui apparaît aujourd'hui paralysée par le PS et l'UMP.
Constance Baudry et Soren Seelow
18:20 Publié dans ACTUALITE, ELECTIONS 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 février 2008
ET SI NOUS PARLIONS UN PEU ... D'AVENIR
Le blog PERSPECTIVES ET REALITES existe depuis le 19 novembre 2006. Il a été créé à la fois pour être le support des activités politiques de l'UDF PETITE CAMARGUE, et être le support de nos réflexions sur l'Avenir de notre "Pays" de Petite Camargue. Tout au long des notes qu'il contient, nous avons essayé, au travers de reportages ou de simples réflexions, de donner nos positions et de faire passer nos idées humanistes, socio-libérales et européennes, celles défendues hier par l'UDF et aujourd'hui par le Modem.
Aujourd'hui nous sommes à quinze jours du premier tour des élections municipales et à la veille de l'ouverture de la campagne officielle. Sur la commune de Lunel, nous avons depuis longtemps avec nos amis de l'UDF, puis avec ceux du MODEM dit et affirmé que nous soutiendrions la liste de Claude ARNAUD en mars 2008, comme nous l'avons fait depuis mars 2001.
Depuis les choses ont bien changé ... et une liste "Modem" a vu le jour à Lunel, recevant même l'investiture parisienne ! Dont acte. Nous avons dit, en temps utile, ce que nous en pensions.
Toujours fidèle à nos idées et à nos engagements, nous continuons à soutenir la liste Claude ARNAUD, pour une qualité de vie pour chacun, pour une ville de qualité pour tous, tout simplement pour LUNEL.
Philippe LAPORTE
18:10 Publié dans ACTUALITE, ELECTIONS 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 janvier 2008
LE MODEM EN CONSTRUCTION
Regardez ce qui se passe à Bordeaux, à Marseille ... et la liste est longue ... partout où le Modem était associé à une équipe municipale depuis 2001, lorsque le bilan est bon, lorsque le mandat s'est déroulé en bonne entente, partout les équipes Modem "sortantes" souhaitent continuer et rester solidaires des femmes et des hommes avec qui elles ont oeuvrés au service de leurs concitoyens depuis sept ans.
A Lyon, pourtant fief "centriste" depuis longtemps, la division est là, différentes "tendances" Modem s'y affrontent.
Et pourtant tous veulent rester au Modem et tous ont une profonde estime pour François BAYROU. L'arrivée massive de nouveaux adhérents depuis la Présentielle a bousculé les lignes, c'est une évidence ! Les anciens doivent accueillir les nouveaux c'est bien normal, mais faut-il pour autant que les nouveaux fassent table rase du passé et jettent par dessus bord toutes celles et tous ceux qui, depuis des années, ont tenu la maison contre vents et marées.
Pour moi un grand Parti Démocrate a sa place sur l'échiquier politique français, pour le construire il est nécessaire que le Modem s'ouvre et s'élargisse à des femmes et des hommes venant d'horizons différents. Notre parti, jusqu'à ce jour, a toujours été positionné au "centre" de la vie politique de notre pays. C'est à partir de cette base et de cette position qu'il doit grandir, s'ouvrir et s'élargir à la fois vers la droite et vers la gauche pour devenir un grand parti de rassemblement. Aujourd'hui je crains que certains ne cherchent qu'à déplacer le "curseur" vers la gauche ! Ce n'est pas çà le Modem ! Nous n'avons pas vocation à nous substituer au Parti Socialiste pas plus qu'à l'UMP, nous avons vocation à occuper un grand espace entre ces deux formations pour défendre nos valeurs humanistes, environnementales et européennes, bref pour défendre la place de l'Homme dans la société.
Alors avec calme, humilité et sérénité ... continuons d'avancer ... le Modem est en construction ... et la route est encore longue.
Philippe LAPORTE
07:45 Publié dans ELECTIONS 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 décembre 2007
MUNICIPALES A LUNEL
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le MODEM à Lunel
Elections Municipales Mars 2008
Le week-end du 1er et 2 décembre 2007, les adhérents du MODEM, section Lunel, se sont rendus au Congrès Fondateur du Mouvement Démocrate voulu par François BAYROU, emmenés par Philippe LAPORTE Délégué Cantonal.
La preuve de la démocratie a été faite tout au long de ce rassemblement par l’étude des amendements aux nouveaux statuts déposés par les adhérents ; chacun s’exprimant sous l’autorité bienveillante de son leader François BAYROU.
Le MODEM, porteur de valeurs fortes est donc bel et bien en ordre de marche.
Sur le plan local, l’équipe du MODEM de Lunel, en accord avec les Instances Départementales, et en concertation avec les Instances Nationales du Mouvement rencontrées lors du Congrès, a décidé de confirmer son soutien à l’équipe municipale sortante de Claude ARNAUD, au bilan incontestablement positif et aux projets porteurs d’avenir pour Lunel.
L’équipe du MODEM de Lunel met en application les préconisations de François BAYROU en s’associant aux hommes et aux femmes qui œuvrent favorablement pour l’intérêt général.
Le MODEM de Lunel ne demande donc pas l’investiture d’une tête de liste aux élections municipales de mars 2008, mais continue à soutenir et à travailler au sein de la future équipe municipale comme l’UDF (qui a intégré le MODEM lors du Congrès du 1er et 2 décembre 2007) l’a fait lors du 1er mandat de Claude ARNAUD au travers notamment de Jean-François LARRIBET, Adjoint en charge des Finances et des Ecoles.
L’Equipe du MODEM de Lunel, le 11 décembre 2007.
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